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Saint Médard de Noyon

Env. 456
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Env. 545

Saint Médard est né vers 456 à Salency en Vermandois d’une famille franque de Picardie. Il étudie à Vermand et à Tournai. Remarqué par Alomer, l’évêque de Vermand, ce dernier l’élève au sacerdoce en 489.
Les tables de l'église de Rouen disent que son frère et lui assistèrent Remi de Reims lors du Baptême de Clovis à Reims, en 496.
Disciple de Saint Remi de Reims, il devint évêque de Vermand, près de Saint-Quentin en 530. Son siège épiscopal ayant été détruit par les invasions barbares, il le transféra à Noyon. En 531, il accueille la reine sainte Radegonde qu'il consacre à Dieu. Il évangélisa la Flandre. Tous les traits qu'on rapporte à son sujet sont des actes de bonté. Il donnait de larges aumônes à tous les indigents, y compris les paresseux. Il ne se décida jamais à punir les chapardeurs qui venaient voler le miel de ses ruches, les œufs de ses poules et les fruits de son verger.
En 532 à la mort de saint Éleuthaire, évêque de Tournai, les habitants de cette ville le réclamèrent comme évêque. Il refusa d'abord mais le roi Clotaire insista et il accepta. Il fut alors nommé par le pape Saint Hormisdas à l'épiscopat de Tournai, unifiant le diocèse de Tournai avec celui de Noyon (union qui dura jusqu'en l'an 1146). À Tournai il réussit à convertir un grand nombre d'idolâtres.
Il mourut à Noyon, ses reliques furent transportées près de Soissons où fut érigée l'abbaye Saint-Médard. Des reliques de Médard ont été conservées dans l'église Saint-Médard à Paris et s'y trouvent encore. On retrouve aussi des reliques de saint Médard dans l'église Saint-Rémi-et-Saint-Médard de Rouveroy (Belgique).
En France, plus de 33 localités se rangent sous sa protection.


Saint Médard de Noyon a connu :
Saint Rémi de Reims
(437) - (533)
Saint Hormisdas
(450) - (523)


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