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Quelle est l'importance de l'histoire de l'Eglise ?

L'HISTOIRE DE L'EGLISE : LUXE OU NÉCESSITÉ ?

1. « APPRENEZ L'HISTOIRE DE L'EGLISE, approfondissez votre connaissance de l'héritage spirituel qui vous a été transmis, suivez les témoins et les maîtres qui vous ont précédés. »

BX Jean-Paul II, 25 juillet 2001.

 

2. « Avoir une mémoire historique, c'est avoir une ''longueur d'avance'' dans la vie car, sans mémoire, il n'y a pas d'avenir. On disait autrefois que l'histoire est maîtresse de vie ! La culture consumériste actuelle tend en revanche à enfermer l'homme dans le présent, à lui faire perdre le sens du passé, de l'histoire ; mais en agissant ainsi, elle le prive également de la capacité de se comprendre lui-même, de percevoir les problèmes et de construire le lendemain. Chers jeunes, je veux donc vous dire cela : LE CHRÉTIEN EST QUELQU'UN QUI A BONNE MÉMOIRE, QUI AIME L'HISTOIRE ET QUI CHERCHE À LA CONNAÎTRE. »

Benoît XVI, discours du 4 juillet 2010 aux jeunes de Sulmona dans les Abruzzes

 

3. « Le désintérêt pour l'histoire (…) produit une société qui, oublieuse de son propre passé et donc dépourvue des critères acquis par l'expérience, n'est plus en mesure d'envisager une vie en commun harmonieuse et un travail commun pour la réalisation des objectifs futurs. Une telle société se présente particulièrement vulnérable à la manipulation idéologique. (…) La perte de la mémoire entraîne chez l'individu la perte de l'identité. (…) L'EGLISE (…) EST ATTACHÉE À UNE CULTURE HISTORIQUE AUTHENTIQUE. »

Benoît XVI,

au Comité Pontifical des Sciences Historiques, 7 mars 2008.

 

4. « Nous croyons fermement que Dieu est le Maître du monde et de l'histoire. » CEC 394

 

5. « Tous les évènements de l'histoire se déroulent selon la volonté ou la permission de la divine Providence et Dieu atteint dans l'histoire ses objectifs. » Vble PIE XII,

discours au Xème congrès international des Sciences Historiques, 7 sept. 1955.

 

6. « Le secret de l'intérêt et du métier d'historien [est de] savoir insérer dans la trame des événements morts, qu'il décrit avec toute leur richesse, leur exactitude et leur étrange beauté ce qu'y a opéré le génie de l'homme (…) Mais l'homme n'est pas le seul acteur qui domine le cours des vicissitudes humaines. Elles sont dominées aussi par un autre facteur pour nous impondérable, mais certainement supérieur, et déterminant pour le dessein définitif de l'histoire humaine : c'est l'action de Dieu, de la Providence, dont la secrète présence dans le temps et parmi les hommes fit de l'histoire un mystère. Et quand il s'agit de l'histoire de l'Eglise, le mystère devient objet de contemplation, devient une sorte de sacrement, qu'il est extrêmement délicat d'identifier et de déchiffrer. » Paul VI