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Saint Jean Bosco

16 Août 1815
-
31 Janvier 1888

Saint Jean Bosco ou Don Bosco (né Giovanni Melchior Bosco le 16 août 1815 à Castelnuovo d'Asti, dans le Royaume de Sardaigne - mort le 31 janvier 1888 à Turin en Italie) est un prêtre italien qui a voué sa vie à l'éducation des jeunes enfants issus de milieux défavorisés et qui a fondé en 1854 la Société de Saint François de Sales plus connue sous le nom de Congrégation des salésiens.
L'Église catholique romaine l'a déclaré saint en 1934, sous le nom de saint Jean Bosco.
Il est fêté le 31 janvier. C'est le saint patron des éditeurs, des apprentis et des prestidigitateurs.


Saint Jean Bosco a connu :
Saint Dominique Savio
(1842) - (1857)
Saint Joseph Cafasso
(1811) - (1860)
Bhx Pie IX
(1792) - (1878)
Pie XI
(1857) - (1939)
Bhx Michel Rua
(1837) - (1910)

Benoît XVI s'est adressé aux salésiens, héritiers spirituels de Don Bosco
http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/audiences/2010/documents/...

Article bien fait sur Wikipédia résumant sa vie :

Enfance

Jean Bosco est né le 16 août 1815 aux Becchi, un hameau de petites fermes près de Castelnuovo d'Asti (maintenant Castelnuovo Don Bosco), au Piémont. Ses parents sont des paysans pauvres, et sa mère devint veuve avec trois enfants alors que Jean Bosco avait deux ans.
Son caractère et ses qualités lui donnent une grande influence sur les enfants de son âge, qu'il entraîne avec lui vers les divertissements et la prière. Doté d'une mémoire extraordinaire et d'une intelligence hors du commun, il s’ingénie à répéter à ses amis les sermons qu'il a entendus à l'église. Ce sont là les premiers signes de sa vocation apostolique. Sa carrière sacerdotale fut extraordinairement féconde.

Formation et ordination

Comme sa famille était très pauvre, il fit ses études avec l'aide de bienfaiteurs et avec l'argent qu'il a gagné en travaillant. Ordonné prêtre en juin 1841, il se consacra aux jeunes pauvres et abandonnés des quartiers populaires de Turin, notamment aux jeunes ouvriers. On l'appelle « Don Bosco ».
Ému par les misères matérielles et spirituelles de cette jeunesse abandonnée, il décida de les réunir tous les dimanches, pour les instruire et les éduquer, tout en leur procurant des distractions. Plusieurs étaient errants, sans ressource et sans famille. Beaucoup d'entre eux avaient connu la prison, souvent accusés d'avoir volé pour pouvoir se nourrir. Mais ceci ne suffit pas à entretenir la vie chrétienne et matérielle de ces jeunes. Sans autre ressource que son ardent désir d'aider et de sauver cette jeunesse, il décida avec l'aide de sa mère, Marguerite Occhienna qui avait accepté de l'accompagner à Turin, d'ouvrir un refuge, offrant le toit et le couvert pour les plus déshérités.
Activités pédagogiques dans l'Oratoire[modifier | modifier le code]
À l'intention des jeunes, il ouvrit, à Turin, en trouvant lui-même les ressources voulues à cette fin, l'Oratoire Saint-François-de-Sales, une sorte de foyer dont les activités s'élargiront sans cesse : cours du soir en 1844, foyer d'apprentis en 1847, école secondaire et camps de vacances (1848), cours professionnels. Il rédigea plusieurs manuels scolaires à l'intention de ses jeunes élèves. Il publia aussi une revue mensuelle, les "lectures catholiques" dont le tirage atteignit 18 000 copies, chiffre énorme pour l'époque (1853),
Il développa l'idée, assez nouvelle pour l'époque, que l'éducation intellectuelle et professionnelle permet de prévenir la délinquance. Pour cela, il faut que le pédagogue soit ferme avec les jeunes, tout en étant bienveillant et faisant confiance en attendant de chacun, le meilleur (amorevolezza en italien). À ce titre, Don Bosco figure parmi les grands éducateurs et pédagogues du xixe siècle.

Les salésiens et les salésiennes

Pour assurer le développement de son action, il s'entoura de prêtres éducateurs avec lesquels il fonda le 26 janvier 1854 la Société de saint François de Sales (dont les membres sont couramment appelés « salésiens »), ayant pour mission l'éducation des enfants défavorisés. Elle sera approuvée en 1869 par Pie IX.
En 1872, avec Marie-Dominique Mazzarello, Jean Bosco fonda l'Institut des filles de Marie-Auxiliatrice (ou salésiennes). En 1876, il a fait approuver une manière de tiers-ordre, la Pieuse Union des coopérateurs salésiens.
Il est fondateur de maisons d'accueil pour étudiants, de foyers pour jeunes ouvriers et de séminaires pour vocations tardives. Son activité au service de la jeunesse des milieux populaires, les résultats qu'il obtient auprès d'elle dans les divers domaines de la formation générale, professionnelle, religieuse et ses recherches pédagogiques, sont bientôt connus à travers l'Europe, où les fondations d'instituts se multiplient.

Son rayonnement

Don Bosco a œuvré dans le nord de l'Italie, région profondément anticléricale à l'époque. Victor-Emmanuel II rêvait de créer l'unité italienne, qui mettra fin aux États pontificaux. Pourtant, Don Bosco réussit à maintenir de bonnes relations à la fois auprès du pape Pie IX, des dirigeants politiques, entre autres Cavour, Victor-Emmanuel, et le Premier ministre du Piémont, Urbano Rattazzi, qui s'était pourtant attaqué aux privilèges des congrégations religieuses.
C'est même Rattazzi qui recommanda à Don Bosco de fonder l'Ordre des Salésiens, pour continuer son œuvre, pour laquelle il avait beaucoup de considération. Il lui a d'ailleurs fourni la formule juridique du statut des membres de sa congrégation pour que les gouvernements anticléricaux ne s'y opposent pas : « une association de citoyens libres poursuivant un objectif commun dans l'intérêt de la société ». Cette formule confère aux salésiens le statut de citoyens aux yeux de l'État et de religieux aux yeux de l'Église, le vœu de pauvreté des salésiens est différent de celui qui est prononcé dans d'autres ordres religieux. Les salésiens ne font pas vœux de pauvreté proprement dit mais s'engagent à laisser l'usufruit des biens qu'ils pourraient posséder, à la société salésienne. Ils conservent la liberté de tester.
Don Bosco a su s'entourer de personnes compétentes et dévouées, provenant de toutes les couches de la société. Il a aussi assuré la relève nécessaire à la pérennité de son œuvre en formant, en instruisant et entraînant à cette fin les jeunes les plus prometteurs qu'il avait accueillis. Le bienheureux Michel Rua, qui fut son premier successeur, Jean Cagliero qui partit en 1875 pour établir les premières missions salésiennes en Amérique du Sud, avant de devenir Cardinal en 1915, et Joseph Buzetti qui férquenta l'Oratoire dès l'âge de 10 ans et s'y dévoua de toutes les façons pendant toute sa vie, en sont des exemples éloquents. Don Bosco a été aussi l'un des premiers à concevoir des contrats de travail à l'intention des jeunes dont il s'occupait et qui étaient souvent exploités par les industries et le monde de la construction, devenant ainsi un des premiers précurseurs du droit et des normes de travail. Au début de la révolution industrielle, Turin était une ville en plein développement, avec les problèmes sociaux que cela comportait .
Toute la population de cette région lui a voué respect et vénération, reconnaissante de l'œuvre accomplie. On lui a attribué des miracles, le don de lire dans les consciences et de prédire l'avenir, ce qui expliquerait en partie sa popularité immense et les triomphes qu'il remporte dans ses voyages en France (1883) et en Espagne (1886).
Mais on a, depuis lors, insisté sur ses qualités exceptionnelles d'éducateur. À l'exception d'un Traité sur la méthode préventive en éducation écrit en 18762 et publié pour la première fois le 12 mars 1877 lors de l'inauguration solennelle du nouveau siège de l’œuvre : « Pour rappeler l’événement, Don Bosco fit publier une brochure bilingue, où apparaît pour la première fois son ‘petit traité’ sur le système préventif », il n'a pas laissé d'exposés didactiques, sa pédagogie se comprenant à partir de son action : il faisait de l'éducation une affaire de confiance affectueuse et vigilante qui devait s'exprimer dans la joie et il admettait dans ses groupements une liberté si étonnante pour l'époque qu'on l'a souvent passée sous silence. Une de ses maximes était : « Prévenir et non réprimer ».
Don Bosco fut un précurseur et le promoteur de nombreuses idées nouvelles, avec les risques que cela comportait. Il fut souvent confronté à des différends avec des personnes dont il aurait dû attendre l'assistance et l'encouragement. L'une des plus grandes épreuves que Don Bosco a vécue en ce sens, fut le désaccord avec son archevêque, Mgr Lorenzo Gastaldi. Pourtant, Don Bosco et Monseigneur Gastaldi avaient d'abord été de grands amis, Même, Don Bosco avait appuyé la nomination de Mgr Gastaldi, au siège archiépiscopal de Turin. Si Mgr Gastaldi avait été un personnage discutable, on pourrait hausser les épaules, mais il fut par ailleurs un grand archevêque. La source de ce désaccord a résidé dans le recrutement du clergé. Quand Mgr Gastaldi arriva au siège archiépiscopal de Turin, il constata que le recrutement des prêtres du diocèse de Turin était insuffisant et il comptait sur Don Bosco pour activer ce recrutement. Mais Don Bosco projetait le développement de sa nouvelle communauté à laquelle plusieurs nouveaux prêtres choisirent d'adhérer plutôt que de joindre le clergé diocésain. D'autre part, M gr Gastaldi et Don Bosco n'avaient pas la même conception de la formation des prêtres. S 'ils se destinaient à l'éducation des jeunes. Don Bosco était partisan d'une formation sur le terrain, tout en poursuivant les études théologiques et philosophiques conduisant au sacerdoce. L'archevêque considérait plutôt que la formation sacerdotale devait avoir lieu dans les séminaires, avec plus d'isolement et de recueillement. L'implication auprès des jeunes devait avoir lieu plus tard seulement. De plus, l'ordre des salésiens étant déjà approuvé par le Saint-Siège, Don Bosco échappait alors d'une certaine façon à la juridiction de son archevêque. De là un conflit qui dura plusieurs années, et qui ne prit vraiment fin qu'avec le décès subit de l'archevêque, en 1883. Les relations de Don Bosco furent beaucoup plus faciles avec le successeur de Mgr Gastaldi, le Cardinal Gaetano Alimonda, qui dès son intronisation, reconnut le bienfondé des méthodes de Don Bosco. Quoi qu'il en soit, ce différend suscita des controverses qui firent l'objet d'examens approfondis lors du procès de canonisation. À certains moments les salésiens craignirent que ces controverses ne fassent échouer la canonisation. En effet, certaines personnes influentes se souvenaient encore de ce litige, au début du XXème siècle et approuvaient plutôt l'attitude et les opinions de Mgr Gastaldi mais Pie XI qui avait connu Don Bosco et avait visité son œuvre à Turin-Valdocco, alors qu'il était jeune prêtre, responsable de la Bibliothèque Ambroisienne de Milan, en favorisa activement la béatification et la canonisation, lesquelles eurent lieu respectivement en 1929 et le jour de Pâques, le 1er avril de1934, jour de clôture de l'Année sainte. Sa fête est fixée au 31 janvier.
En 1958, Pie XII le proclame patron des apprentis.
Au 1er janvier 2004, on comptait 16 692 Salésiens et 523 novices répartis dans 1 871 maisons, ainsi que 15 855 salésiennes et 414 novices dans 1 564 maisons.

(Wikipédia)

Rome (Agence Fides) - Dans le bouleversement politique, social, économique, religieux italien qui a caractérisé une bonne partie du XIX° siècle, et que nous appelons le « Risorgimento », Don Bosco (1815-1888) a ressenti le drame d’un peuple qui s’éloignait de la foi, et il ressentit surtout le drame de la jeunesse, aimée par le Christ, abandonnée et trahie dans ses idéaux et dans ses aspirations, par les hommes de la politique, de l’économie, et même aussi de l’Eglise.
Face à cette situation, il a réagi de manière énergique, en trouvant des formes nouvelles pour s’opposer au mal ; il a résisté aux forces négatives de la société en dénonçant l’ambiguïté et le caractère dangereux de la situation, « en contestant » - à sa manière bien sûr - les puissances fortes de son temps. Il s’est alors mis en harmonie, pour les développer et pour les renforcer, avec les possibilités qui lui étaient offertes par les conditions historiques et culturelles, et par les conjonctures économiques du moment historique : la structure sociale paternaliste de l’ancien régime du Royaume Sarde, l’ordre politique libéral qui a permis l’ouverture aux œuvres de charité et de philanthropie ; la disponibilité de ressources pour la bienfaisance, les accords importants, malgré des oppositions partielles du monde ecclésiastique, des autorités et des fidèles . C’est ainsi qu’il fonda des patronages, des écoles de différents types, des laboratoires d’artisans, des journaux et des revues, des typographies et des maisons d’édition, des associations de jeunes, religieuses, culturelles, récréatives, sociales ; des églises, des Missions étrangères, des activités d’assistance en faveur des émigrés, ainsi que deux Congrégations religieuses et une Congrégation de laïcs qui poursuivirent son œuvre.
Il y réussit grâce aussi à ses dons particuliers marqués de communicateur né, malgré le manque de ressources économiques (toujours insuffisantes pour ses réalisations), son modeste bagage culturel et intellectuel (à un moment où on avait besoin de réponses de haut niveau théorique), le fait d’être enfant d’une théologie et d’une conception sociales ayant de grandes limites (et donc incapable de répondre à la sécularisation et aux révolutions sociales profondes en cours). Toujours poussé par la force hardie de sa foi, dans des circonstances difficiles, il demanda et obtint des aides de partout, catholiques et anticléricaux, riches et pauvres, hommes et femmes du monde de l’argent et du pouvoir, et représentants de la noblesse, de la bourgeoisie, du bas et du haut clergé. Ses demandes d’aide ne pouvaient pas ne pas se faire sentir directement ou indirectement comme un défi, comme une condamnation morale envers ceux qui avaient fermé leur cœur à la réalité souffrante du prochain, en en enlevant la présence gênante qui était un reproche, parce qu’il était préférable pour eux de vivre dans la respectabilité des critères de l’éthique libertine.
L’importance historique de Don Bosco doit être toutefois recherchée, non pas tellement dans les très nombreuses « œuvres » et dans certains éléments méthodologiques relativement originaux - le célèbre « système préventif de Don Bosco », , que dans la perception intellectuelle et émotive qu’il eut de la porté universelle, théologique et sociale, du problème de la jeunesse « abandonnée », c’est-à-dire de la masse énorme de jeunes dont on ne s’occupait pas, ou dont on s’occupait mal ; dans l’intuition de la présence à Turin tout d’abord - en Italie et dans le monde ensuite - d’une forte sensibilité , dans le civil et dans le « politique » du problème de l’éducation de la jeunesse et de sa compréhension de la part des couches les plus averties et de l’opinion publique ; dans l’idée qu’il lança d’interventions justes sur une large échelle dans le monde catholique et civil, comme nécessité primordiale pour la vie de l’Eglise et par la survie elle-même de l’ordre social ; et dans la capacité de la communiquer à de vastes groupes de collaborateurs, de bienfaiteurs et d’admirateurs.
Ni politique, ni sociologue, ni syndicaliste « ante litteram », mais simplement prêtre et éducateur, Don Bosco partit de l’idée que l’éducation pouvait beaucoup, dans n’importe quelle situation, si elle était faite avec le maximum de bonne volonté, d’engagement et de capacité d’adaptation. Il s’engagea à changer les consciences, à les former à l’honnêteté humaine, à la loyauté civique et politique, et, dans cette perspective, à « changer » la société, par l’éducation. Il transforma les valeurs fortes dans lesquelles il croyait - et qu’il défendit contre tous - en faits sociaux, en gestes concrets, sans rien céder dans le domaine spirituel et dans le domaine ecclésial compris comme domaine exempt des problèmes du monde et de la vie. Au contraire, fort de sa vocation de prêtre éducateur, il cultiva un quotidien qui n’était pas absence d’horizons (mais au contraire dimension incarnée de la valeur et de l’idéal) ; qui ne soit pas une niche protectrice et un refus de la confrontation ouverte (mais vouloir se mesurer avec une réalité plus ample et plus diversifiée) ; qui n’était pas un monde restreint de peu de besoins à satisfaire et le lieu de répétition mécanique d’attitudes traditionnelles ; qui n’était pas refus de toute tension, du sacrifice exigeant, du risque, de la dénonciation, du renoncement au plaisir immédiat, de la lutte. Il eut pour lui et pour les Salésiens la liberté et la fierté de l’autonomie. Il ne voulut pas lier l’avenir de son œuvre au changement imprévisible des régimes politiques.
Le théologien français bien connu, le Père Chenu, O.P., répondant dans les années 1980 à la question d’un journaliste qui lui demandait de lui indiquer les noms de plusieurs porteurs d’un message d’actualité pour les temps nouveaux, déclara sans hésiter : « J’aime à rappeler, avant tout, celui qui a devancé le Concile d’un siècle : Don Bosco. Il est déjà, prophétiquement, un homme modèle de sainteté par son œuvre qui est en rupture avec le mode de penser et de croire de ses contemporains ».
Il fut un modèle pour beaucoup ; nombreux sont ceux qui imitèrent ses exemples, en devenant à leur tour le « Don Bosco de Bergame, de Bologne, de Messine, et ainsi de suite ». La figure et la signification de Don Bosco et de son œuvre sont reconnues historiquement et universellement, malgré ceux qui écrivirent, comme l’écrivain bien connu Alberto Moravia, que, « les saints de font pas l’histoire ». Evidemment, le « secret » de son « succès », chacun le trouve dans l’un ou l’autres des différents aspects de sa personnalité complexe : entrepreneur très capable d’œuvres éducatives, organisateur clairvoyant d’entreprises nationales et internationales, éducateur très fin, maître de qualité etc. (Don Pascal Chavez Villanueva, Recteur Majeur des Salésiens).
Note biographique - Jean Bosco est né le 16 août 1815 à Castelnuovo d’Asti ; il fut ordonné prêtre à Turin le 5 juin 1841 ; il commence son œuvre à Torino-Valdocco en 1846. Il meurt à Turin, le 31 janvier 1888. Il fonda la Congrégation de Saint François de Sales (Salésiens) en 1859, l’Institut des Filles de Marie Auxiliatrice en 1872, l’Association des Coopérateurs Salésiens en 1876, et l’Archiconfrérie de Marie Auxiliatrice en 1868. Il fut béatifié en 1929, et canonisé en 1934 ; il fut proclamé « Père et Maître de la Jeunesse en 1989. Les Salésiens sont une Congrégation masculine, de prêtres et de laïcs, fondée pour l’éducation des jeunes, surtout des couches populaires. En date du 31 décembre 2005, ils étaient au nombre de 16.008, avec en plus 560 novices. Ils travaillent dans les cinq continents, et dans 128 pays, principalement dans des Patronages et dans des Centres de jeunes, dans des écoles de tous les genres, et de tous les grades, dans les paroisses, dans les Missions, et dans le domaine de la communication sociale. Ils travaillent beaucoup en faveur des vocations religieuses et sacerdotales. Les Filles de Marie Auxiliatrice, ou Salésiennes, travaillent de même, et sont au nombre de 14.700.
(Agence Fides, 6 mai 2006, 89 lignes, 1.322 mots)

Source : http://www.fides.org/fr/news/6442-VATICAN_Les_Saints_de_la_Charite_de_l_...

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01 Avril 1934