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Japon

Martyrs décapités au Japon

À Omura au Japon, en 1617, les bienheureux martyrs Alphonse Navarrete, dominicain, Ferdinand de Saint-Joseph de Ayala, ermite de Saint-Augustin, tous deux prêtres, et Léon Tanaka, religieux jésuite, qui, en vertu d’un édit du chef suprême Tokugawa, furent décapités ensemble en haine de la foi chrétienne.
Martyrologe romain

Japon

Difficile d'accéder au Japon mais l'Eglise catholique s'y est fait une place petit à petit


Fermeture du Japon

Le pays est fermé entre 1641 et 1853 : aucun étranger ne peut entrer, ni aucun japonais ne peut sortir sous peine de mort.

16 martyrs de Nagasaki

A Nagasaki, 16 martyrs, les uns brûlés vifs, d'autres décapités quelques années auparavant et plusieurs autres qui moururent témoins de la foi au Christ.
Après avoir semé la foi chrétienne dans les Îles Philippines, Formose et les îles du Japon, ils consommèrent leur martyre pour l’amour du Christ à Nagasaki, en vertu d’un décret du chef suprême Togugawa Yemitsu, à des jours différents, de 1633 à 1637, mais sont commémorés dans une même vénération.

Apparition mariale d'Akita (Japon)

6 juillet 1973: Ce jour-là, la Vierge Marie apparut à Sœur Agnès Sasagawa Katsuko au couvent de Yuzawadaï (Notre-Dame d'Akita). Les apparitions mariales continuèrent pendant deux ans et inclurent de nombreux autres témoins. Ces faits ont été officiellement reconnus et la dévotion autorisée le 22 avril 1984, par Mgr John Shojiro Ito, évêque de Niigata

Le Pape envoie des MEP en mission pour le Japon et la Corée

Pensant que le moment opportun était arrivé, dès 1831, le 9 septembre exactement, le pape Grégoire XVI confia à la Société des Missions Étrangères la mission de Corée, à laquelle sont rattachées les îles Ryû-Kyû, et charge Mgr Bathélémy Bruguière (1792-1835), premier vicaire apostolique de la nouvelle mission, de prospecter les moyens de reprendre contact avec les chrétiens du Japon.

Bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki

Les bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki, derniers des bombardements stratégiques sur le Japon, ont eu lieu les 6 et 9 août 1945 à l'initiative des États-Unis sur les centres historiques d'Hiroshima (340 000 habitants) et de Nagasaki (195 000 habitants), deux villes sans véritables objectifs ni défenses militaires, choisies au dernier moment pour remplacer les cités historiques de Kyoto et de Kokura.
(Wikipédia)

Saint Paul Miki et ses compagnons

Sur les traces de saint François Xavier, les pères Jésuites et les frères franciscains avaient profondément enraciné le christianisme dans le sol japonais. Ecoles, paroisses, hospices et léproseries témoignaient de la vigueur de cette jeune Eglise. Mais, à cette date, le Japon est en proie à des bouleversements politiques importants. Le shogun Taïcosama cherche à unifier le pays en limitant l'influence des daïmios locaux. Il veut aussi limiter l'influence des étrangers au Japon. Or le christianisme est une importation étrangère : le shogun s'en prend donc aux chrétiens. En 1587, les missionnaires sont expulsés, le christianisme interdit. Celui-ci devient clandestin. Dix ans plus tard la persécution reprend de plus belle. En février 1597, vingt-six chrétiens sont arrêtés : des jésuites, des franciscains, des laïcs, des enfants de chœur... Parmi eux, Paul Miki, premier jésuite japonais et prédicateur passionné. On les promène de ville en ville, pour l'exemple, pour dissuader ceux qui seraient tentés d'embrasser la religion interdite. Torturés, les martyrs continuent à prêcher et à chanter pendant leurs supplices avant de finir crucifiés sur une colline proche de Nagasaki, face à l'Occident, comme pour narguer cet horizon d'où venait le christianisme.

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