Vous êtes ici

Italie

Saint Joseph de Cupertino

Joseph Desa est né à Cupertino dans les Pouilles (Italie) dans une famille très pauvre où il reçut une éducation très pieuse de sa mère qui était tertiaire de saint François. Maladroit, d'esprit lent, il voulait néanmoins devenir fils de saint François. Les Capucins n'en veulent pas. Les franciscains l'accueillent mais comme garçon d'écurie. Ils finissent par l'admettre au sacerdoce quand ils découvrent sa richesse spirituelle et humaine. Porteur de dons mystiques étonnants, il attire les foules: miracles, extases, lévitations. L'Inquisition se méfie et ordonne à plusieurs reprises de le mettre à l'écart. Saint Joseph accepte ces mesures avec une grande simplicité et une profonde humilité, sans jamais se plaindre.
(Nominis)

Sainte Rosalie de Palerme

Dans le XVIIe arrondissement de Paris, non loin de la porte Maillot, on peut visiter la curieuse église Notre- Dame-de-Compassion, de style néo-byzantin. À l’intérieur, on découvre, sur l’un des vitraux, une petite sainte pieds nus, pauvrement vêtue.
C’est sainte Rosalie.
Elle naît en Sicile, à Palerme, en 1130. Son père sert le roi Roger de Sicile. Sa mère descend de Charlemagne. Rosalie, d’une beauté éclatante, reçoit une éducation soignée en rapport avec son rang. À quatorze ans, elle est déjà recherchée par de grands seigneurs mais la Vierge Marie lui apparaît et lui explique que, pour conserver sa pureté, elle doit fuir le monde.
La jeune fille n’hésite pas et s’enfuit du palais de ses parents, n’emportant que son crucifix et quelques objets. Deux anges lui servent de guide et lui désignent une caverne sur la montagne de Quisquina. La caverne est située au milieu d’un bois qui en couvre le sommet ce qui la rend invisible.
Cependant, la famille de Rosalie la fait rechercher dans toute la Sicile. La jeune fille risque fort d’être découverte. Elle saisit son crucifix d’une main, son bâton de pèlerin de l’autre et se dirige vers le mont Pellegrino. Les anges lui désignent une grotte dans la partie la plus élevée. L’ouverture est à peine
suffisante pour passer, il y fait sombre, la voûte est très basse, le sol est détrempé. De la boue partout, à peine un petit coin au sec pour s’asseoir !
Rosalie va vivre là, priant sans cesse, se nourrissant d’herbes et de glands, buvant l’eau qui suinte de la roche. Après dix-huit années de vie en solitaire, elle rejoint Celui qu’elle aime, le 4 septembre 1160.
L’eau, en tombant goutte à goutte sur son corps et y déposant du carbonate de chaux, l’enrobe d’un linceul ressemblant à de l’albâtre. Si bien qu’on ne
retrouve pas son corps. Chacun croit que ce bloc de pierre est la table sur laquelle elle mangeait !
Cependant, son culte se répand très vite. En 1624, la peste se déclare à Palerme. Rosalie apparaît à un chasseur et lui révèle où se trouvent ses restes.
Il faut, dit-elle, transporter en procession son corps à Palerme. Le chasseur obéit. On brise la pierre d’albâtre. On descend les précieux restes à Palerme et on les expose à la vénération du public. La peste cesse aussitôt ses ravages.
Depuis ce temps, Rosalie est vénérée comme la sainte patronne de Palerme. Un sanctuaire a été érigé sur les lieux où ses restes ont été retrouvés.
À Palerme, une grande fête qui dure trois jours se déroule tous les ans au mois de juillet. On l’appelle Festino. La statue de sainte Rosalie est portée sur un char, au long des rues. Puis la châsse de la sainte – qu’on garde habituellement dans la cathédrale – est sortie en procession, entourée des bannières de nombreuses sociétés pieuses.
Sainte Rosalie de Palerme est fêtée le 4 septembre et, ce jour-là, les fidèles montent pieds nus depuis la ville jusqu’au mont Pellegrino. Rosalie est aussi la patronne de El Hatillo au Venezuela.
Source : Mauricette Vial-Andru pour le Magazine Zélie n°22

Saint Philippe Bénizi

Jeune et brillant médecin italien, il entra dans l'Ordre des Servites de Marie qui venait d'être fondé et qu'il gouverna comme ministre général pendant dix-neuf ans. Il fut considéré comme un des hommes les plus saints et les plus capables de son temps. Il convertit deux prostituées qui devinrent les fondatrices de l'Ordre des Servites cloitrées. Il s'efforça de régler le conflit des Guelfes et des Gibelins qui divisaient les provinces italiennes. Il fut appelé par le pape Grégoire X à participer au concile de Lyon en 1274, convoqué pour travailler à l'union des Grecs et des Latins. Il en profita pour faire reconnaître son Ordre qui avait été fondé quinze ans auparavant. C'est pourquoi on le considère comme "l'instituteur" de cet Ordre.
Nominis

Bienheureuse Eurosia Fabris

Le 6 novembre 2005, le Cardinal José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, a prononcé au nom du Pape la béatification d'Eurosia Fabris (1866-1932), connue sous le nom de "Mamma Rosa", en la cathédrale de Vicence (Italie).

Saint Jean Léonardi

Giovanni Leonardi, francisé en Jean Leonardi (né en 1541 à Diecimo, dans l'actuelle région Toscane, alors dans la république de Lucques et mort à Rome le 9 octobre 1609 est un pharmacien italien, devenu prêtre, qui fonde l’ordre des Clercs réguliers de la Mère de Dieu et fut l'un des promoteurs du collège missionnaire de la Propaganda Fide. Il fut canonisé en 1938 par Pie XI. Liturgiquement il est commémoré le 9 octobre.
Wikipédia
Mémoire de saint Jean Léonardi, prêtre. Après avoir été aide-pharmacien à Lucques en Toscane, il reçut le sacerdoce et, à partir de là, pour enseigner aux enfants la doctrine chrétienne, restaurer la vie apostolique du clergé et propager la foi chrétienne, il fonda un Ordre de Clercs réguliers, appelé ensuite de la Mère de Dieu, ce qui lui causa bien des tribulations, puis il jeta à Rome les bases du Séminaire de la Propagation de la foi, et il mourut en 1609, victime de sa charité lors d’une épidémie de peste.
Martyrologe romain

Saint Catherine de Bologne

À Bologne en Émilie, l’an 1469, sainte Catherine, abbesse de l’Ordre de sainte Claire, qui dirigea les vierges consacrées, brillante dans les arts libéraux, plus célèbre encore par ses vertus mystiques et sa carrière de pénitence et d’humilité.
Martyrologe romain
Abbesse du couvent des clarisses de Bologne, elle fut favorisée de grâces mystiques étonnantes. Elle ne cessait de rappeler à tous ceux et celles qui l'entouraient, les vertus d'humilité, de patience et d'union à Dieu.
Nominis
Sainte Catherine de Bologne (1413-1463) a été le sujet de la dernière catéchèse pour 2010 de Benoît XVI, le 29 décembre.

Saint Janvier de Bénévent

Saint Janvier (San Gennaro en italien ou Januarius en latin, saint à deux têtes comme Janus, le dieu dont il tire le nom), évêque de Bénévent, est un saint martyr reconnu par les traditions catholique et orthodoxe, surtout célèbre pour ses reliques qui sont conservées dans la cathédrale Notre-Dame de l'Assomption, à Naples. Il mourut en martyr en 305 près de Pouzzoles, pendant la grande persécution de Dioclétien.

Saint Janvier est célébré le 19 septembre et est l’un des saints patrons de la ville de Naples.

Saint Bonaventure de Bagnoregio

Théologien, archevêque, cardinal, Docteur de l'Église (surnommé le « Docteur séraphique »), ministre général des franciscains, il est, à l'instar du Bienheureux Jean Duns Scot et Saint Thomas d'Aquin, l'un des piliers de la théologie chrétienne au Moyen Âge. Canonisé en 1482. 3 textes de Benoît XVI nous racontent sa vie et son oeuvre

Concile de Latran III

Le troisième concile du Latran se tient à Rome en mars 1179, à la suite de la paix de Venise conclue entre l'empereur Frédéric Barberousse et la Ligue lombarde fomentée par le pape Alexandre III. Il est le XIe concile œcuménique. Il met fin au schisme survenu au moment de l'élection d'Alexandre III en 1159.

Le concile réunit environ 200 pères conciliaires. Il se tient en trois sessions : les 5, 7 (ou 14) et 19 (ou 22) mars 1179. Il donne lieu à 27 décrets, portant sur des sujets très variés. Les principaux sont les suivants :

canon 1 : élection du pape à la majorité des deux tiers des voix des cardinaux électeurs ;
canon 3 : interdiction de consacrer un évêque âgé de moins de 30 ans ; interdiction de conférer le diaconat, la prêtrise ou toute autre dignité ecclésiastique impliquant charge d'âme à un candidat âgé de moins de 25 ans ;
canon 4 : régulation du train de vie des prélats ;
canon 5 : interdiction d'ordonner un clerc sans titulus (cf. incardination), c'est-à-dire sans moyen de subsistance ;
canon 7 : interdiction d'exiger paiement pour l'administration d'un sacrement — particulièrement du mariage — ou encore pour un enterrement ;
canon 18 : nomination d'un professeur au sein de chaque cathédrale pour enseigner aux clercs et aux étudiants pauvres ;
canon 20 : interdiction des tournois ;
canon 24 : interdiction de fournir des armes aux Sarrasins sous peine d'excommunication ;
canon 27 : exhortation à la croisade contre les Albigeois — croisade qui n'est entreprise que plus tard, sous le pape Innocent III ; anathème contre les cathares.
(Wikipédia)

S'abonner à RSS - Italie