Vous êtes ici

France

Saint Eutrope de Saintes

Il fait partie des premiers évêques arrivés en Gaule sous l'empereur Dèce vers 250.
Il est le premier évêque connu de Saintes.
Il a participé à la conversion de Sainte Estelle de Saintes, avant d'être martyrisé.
Son tombeau fut retrouvé 4 siècles après sa mort et devint une des étapes des chemins vers le pèlerinage de Compostelle, ce qui diffusa sa popularité.
(Nominis)

Sainte Estelle de Saintes

Estelle ou Stella (étoile) honorée à Saintes comme ayant subi le martyre au troisième siècle.
Elle fut surtout rendue célèbre grâce au poète Mistral. Son nom était en fait Eustelle (du grec "eu"= beau, bien et "stello"= parer, orner). La forme latinisée Estelle a été donnée par Frédéric Mistral.
Gouverneur de la région de Saintes, son père était un Romain de naissance illustre; sa mère descendait d'une antique et puissante famille de druides. La curiosité de son esprit cultivé la plaça sur le chemin de saint Eutrope, premier évêque de la région. Après avoir entendu ses enseignements, elle demanda le baptême: elle fut baptisée par lui et consacrée à Dieu. Comme elle se refusait à tous les prétendants et qu'elle s'obstinait dans sa Foi, son père la fit mettre à mort dans les arènes de Saintes. Son corps fut enterré dans le tombeau même de saint Eutrope, à qui elle avait donné, peu de temps auparavant, la sépulture. Le nom de sainte Eustelle était si populaire dans la région charentaise que les évêques de La Rochelle et Saintes la choisirent pour patronne de la jeunesse chrétienne.
(Nominis)

Sainte Solange

Dans le Berry, une petite bergère d'une grande beauté. Une humble jeune fille qui refusa d'épouser le fils du comte de Poitiers. Elle voulait se consacrer pleinement à Dieu, le jeune comte voulait l'enlever de force. Il la prit sur son cheval mais la belle paysanne était forte. Elle se débattit tellement qu'au passage d'un ruisseau, elle l'y fit tomber avec elle. Il espéra que l'eau lui permettrait de mieux accomplir son forfait. Elle sortit pour s'enfuir, il la poursuivit et, de rage, l'ayant rattrapée, lui trancha la tête.
...La légende rapporte que la tête de Solange, bien que séparée du reste du corps, invoqua encore trois fois le saint Nom de Jésus. Toujours selon la légende, Solange, décapitée, prit sa tête dans ses mains et la porta jusqu'à l'église Saint-Martin...
Sainte Solange est la seconde patronne du Berry. Tous les lundis de Pentecôte elle est fêtée dans le village du Cher: 18220 Sainte-Solange
(Nominis)

Saint Lambert de Lyon

Confesseur et évêque.
Il occupa longtemps un poste important à la cour du roi Clotaire III. Puis, il décida de prendre l'habit monastique à Fontenelle. Il succéda en 666, comme abbé, au fondateur saint Wandrille, puis, il fut élu évêque de Lyon à la mort de saint Genès.

Sainte Angadrême

abbesse (✝ v. 695)
Abbesse du monastère construit par saint Evroult près de Beauvais et appelé l’Oratoire, parce qu’il comprenait plusieurs lieux de prière, où sans interruption se faisait le service du Seigneur.
Sainte Angadrême est patronne principale de Beauvais, patronne secondaire du diocèse de Beauvais-Noyon-Senlis
"Angadrême, originaire de Thérouanne, appartenait à la famille des comtes de Boulogne (Pas-de-Calais). Voyant un de ses cousins Lambert se consacrer à la vie monastique en l’Abbaye de Fontenelle, elle fit en secret le vœu de virginité. Son père, accédant à son désir, lui fit construire un monastère, tout près de l’oratoire de saint Evroult.
Elle quitta ce monde vers la fin du VIIe siècle (14 octobre).
La date du 27 juin, retenue pour sa fête, rappelle la procession instituée par Louis XI en reconnaissance de la protection de sainte Angadrême, quand Beauvais fut assiégée en 1472."
(diocèse de Beauvais)

Saint Fulbert

Nous connaissons l'origine germanique de son nom : "Fulc" peuple et "Bert" brillant. Tel fut bien l'évêque carnute, à la fois musicien, savant et hagiographe. On ne sait d'où il vient, mais on sait que Gerbert fut son maître à l'école de Reims. Gerbert devint pape sous le nom de Sylvestre II. Celui qui est le "pape de l'an mille" le fait venir à Rome.
Précepteur du fils du roi Hugues Capet, il fonde à Chartres une école appelée à une grande notoriété. On n'y apprend pas seulement la théologie, mais encore la géométrie, la médecine, la philosophie. Nombreux et fidèles seront ses disciples.
Le roi le fait nommer évêque de Chartres en 1006. Il sera un évêque consciencieux et intègre, soucieux de l'indépendance de l'Église, mais aussi de paix et de concorde dans le respect des personnes. C'est ainsi qu'il cherche à réconcilier le comte de Blois avec le roi de France.
En 1020, la cathédrale de Chartres disparaît dans les flammes. Fulbert se démène pour financer la construction d'une nouvelle basilique. La crypte en subsiste encore. Ses dons musicaux furent mis au service de la liturgie et au service du culte marial qu'il contribua à développer, Notre-Dame était souveraine à Chartres.
( Nominis )

lire aussi
http://nouvl.evangelisation.free.fr/fulbert_de_chartres.htm

Saint Phébade

Premier évêque indiscuté d'Agen. Il écrivit plusieurs ouvrages contre les hérésies, surtout l'arianisme, dont un sur la pureté de la foi et l'unité de l'Église, le "De Fide".
Ami de Saint Hilaire de Poitiers et très lié à Saint Ambroise de Milan, il est cité par Saint Jérôme de Stridon dans son livre "Des hommes illustres".
(Nominis)

Bienheureuse Eugénie Smet

Bienheureuse Eugnénie Smet ou en religion, Marie de la Providence.
Née à Lille où elle avait voulu fonder un Institut religieux destiné à se dévouer en priorité aux Âmes du Purgatoire, elle répondit à des sollicitations qui venaient de Paris. Son Institut connut des débuts difficiles, jusqu'au jour où elle reçut l'autorisation de Rome. Elle orienta ses religieuses vers toutes les tâches qui pouvaient répondre aux besoins multiples des plus défavorisés.
(Nominis)

Vénérable Madeleine Delbrel

La Congrégation pour les causes des saints reconnaît que Madeleine Delbrêl a vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque » selon l’expression technique consacrée, c’est-à-dire selon l’Evangile!

C’est une étape vers la béatification si un miracle ultérieur était authentifié. Les cardinaux de la Congrégation ont en effet donné leur avis favorable le 16 janvier dernier.

Et le pape François a autorisé, le 26 janvier 2018, la publication d’un « décret » de ce dicastère concernant Anne-Marie Madeleine Delbrêl, laïque, née à Mussidan, en Dordogne (France) le 24 octobre 1904 et « née au ciel » à Ivry-sur-Seine, dans le diocèse de Créteil (France) le 13 octobre 1964.

La maison d’Ivry

Madeleine Delbrêl est une « figure de proue pour le diocèse de Créteil, a déjà une notoriété internationale, ou tout au moins européenne », souligne un communiqué du diocèse de Créteil qui indique qu’il entend se « tenir prêt à recevoir l’annonce de la béatification, qui c’est certain fera affluer des pèlerins jusqu’à sa maison rue Raspail à Ivry sur Seine ».

C’est pourquoi, en partenariat avec les Amis de Madeleine et la Ville d’Ivry sur Seine, le diocèse de Créteil lance un programme de restauration de cette maison confié aux architectes scénographes François Destor et Claire Desmartin. Ce projet sera présenté, demain, dimanche 28 janvier à Ivry.

Assistante sociale, Madeleine Delbrêl embrassa le christianisme à l’âge de 20 ans, et elle est reconnue comme une « mystique chrétienne ». Essayiste et poétesse, elle laissa également une importante œuvre littéraire.

A 20 ans, après l’entrée en religion d’un ami, elle « considère Dieu comme possible » et se met à prier. Jusqu’à son expérience, en l’église Saint-Dominique de Paris (14e), le 19 mars 1924: elle s’est dite « éblouie par Dieu ». Quelques mois avant sa mort, elle disait : « J’ai été et je reste éblouie par Dieu. »

Après sa conversion radicale à 20 ans, elle décide de s’installer avec quelques amies et travaille dans la banlieue ouvrière de Paris, à Ivry-sur-Seine, seule municipalité communiste de France en 1933.

Elle y vivra 30 ans, exerçant le métier d’assistante sociale, tissant des liens profonds avec la municipalité communiste, correspondant avec le député Maurice Thorez et avec les élus de la mairie, dont Venise Gossnat. Et elle ancre sa foi dans l’attachement à l’Eglise.

Elle se confronte alors avec l’athéisme marxiste, sans cesser d’annoncer l’Évangile : « Pour elle, la foi au Christ doit être dite à ce monde, les marxistes ont droit à l’Évangile, toute forme d’athéisme a droit à l’Évangile », a pu dire le père Bernard Pitaud, sulpicien, spécialiste de ses écrits, à l’occasion d’un colloque à l’Institut catholique de Paris, en 2014, à l’occasion du cinquantenaire de sa mort. Il ajoutait : « Cette admiratrice de Charles de Foucauld pressentait déjà, en son temps, le désert spirituel au cœur des cités industrielles et du matérialisme en train de se répandre. Ce qu’elle écrit sur la solitude du chrétien dans le monde est très beau. »

Elle fonde une communauté de jeunes femmes qui prennent comme nom « la Charité », et seront reconnues comme « Équipes Madeleine Delbrêl »: il s’agit « d’y être le Christ » et non « d’y travailler pour le Christ », de rencontrer les gens où ils vivent, devenir leur ami, les recevoir chez soi, s’entraider.

La réponse de Pie XII

Madeleine Delbrêl est revenue souvent sur l’importance, pour sa vie apostolique et sa compréhension du but de la mission, de sa rencontre, le 4 août 1953, à Castelgandolfo, avec Pie XII. Elle avait soigneusement consigné les paroles qu’elle a dites au pape et la réponse de Pie XII.

Elle écrit : « Très Saint Père, nous sommes une petite famille, [nous existons exactement depuis vingt ans. Nous sommes seulement laïques, mais] nous avons choisi définitivement, pour pouvoir aimer tout à fait le Christ : la pauvreté, la chasteté, l’obéissance et la soumission à l’Evangile. Nous voulons apprendre chaque jour davantage de Notre Seigneur à traiter chacun de ceux que nous rencontrons comme un vrai frère en partageant avec lui ce qu’il n’a pas : notre pain, notre maison, notre cœur, notre foi, sans aucune distinction : de milieu social, de nationalité, de race, d’athéisme ou de péché.

Plus nous allons, plus nous comprenons que pour vivre cette vie, nous devons nous enfoncer dans l’Eglise. Nous sommes, à cause de cela, en relations pratiques et vitales avec nos Evêques : ils sont pour nous Jésus Christ. Mais, vous Très Saint Père, vous êtes Jésus Christ encore davantage et si vous vouliez bien bénir notre vie, cela nous donnerait la force d’aimer jusqu’au bout et de votre part chacun de ceux que nous devons aimer. »

Voici la réponse de Pie XII : « Oui, oui, je vous bénis, je vous bénis toutes, je bénis tout. Apostolat… Apostolat… Apostolat. »

Elle souhaitait des actions collectives en vue de faire évoluer les politiques sociales, comme elle l’écrit dès 1937 : « Il est peut-être plus touchant de visiter, dans sa journée, cinq ou dix familles nombreuses, de leur obtenir à grand renfort de démarches tel ou tel secours ; il serait sans doute moins touchant mais plus utile, de préparer le chemin à tel texte légal qui améliorerait l’état familial de toutes les familles nombreuses connues ou inconnues de nous. »

Une exposition intitulée « Madeleine Delbrêl, poète, mystique, assistante sociale » a été organisée par le Parti Communiste Français et la paroisse catholique Saint-Georges de la Villette (19e) du 22 avril au 3 mai 2014, toujours pour le cinquantenaire de sa mort.

Sa cause de béatification a été introduite à Rome en 1990 par Mgr François Frétellière, ancien évêque de Créteil. Le postulateur est le p. Gilles François, auteur avec le p. Pitaud de « Madeleine Delbrêl, genèse d’une spiritualité » (éd. Nouvelle Cité).

( Source : Zenit.org )

Dom Prosper Guéranger

Il restaure l'ordre de Saint-Benoît, un des ordres religieux les plus anciens du christianisme, dont les monastères avaient été supprimés en France par la Révolution française (décret du 13 février 1790), notamment au monastère de Solesmes.
L’influence de Dom Prosper Guéranger fut considérable sur l’ordre bénédictin en France, où d’autres abbayes et prieurés se rattachent à cette congrégation (abbaye Saint-Martin de Ligugé, monastère de Ganagobie, Sainte-Cécile de Solesmes, Sainte-Anne de Kergonan, Notre-Dame de Fontgombault, etc.)
Dom Guéranger est aussi l’un des inspirateurs du mouvement que l’on appelle mouvement liturgique, poursuivi jusqu’au concile Vatican II. Ce mouvement avait pour but de mieux faire connaître et aimer la messe romaine, à la fois aux prêtres et aux fidèles. À cette fin, Dom Guéranger entreprit notamment la restauration du chant grégorien médiéval, et donna avec la publication de L’Année liturgique un commentaire des textes de la liturgie.
Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus lisait régulièrement L’Année liturgique avec ses sœurs pendant son enfance.
Le procès diocésain de béatification du serviteur de Dieu Dom Prosper Guéranger a été ouvert le 21 décembre 2005 par Mgr Jacques Faivre, évêque du Mans.
Prière pour demander sa béatification
https://www.domgueranger.net/priere-pour-demander-la-beatification-de-do...

Pages

S'abonner à RSS - France