Vous êtes ici

Octobre 2017

Commémoration des défunts

La commémoration de tous les fidèles défunts le lendemain de la Toussaint a été instituée en 998

Saints Crépin et Crépinien

Venus de Rome, ils se firent cordonniers pour mieux annoncer l'Evangile, ils chaussaient gratis les pauvres et les riches ne connaissaient pas de meilleures chaussures. Tous ils s'attardaient avec plaisir pour entendre parler du Christ. Les français les disent avoir vécu dans la région de Soissons. Les anglais les font vivre dans le Kent. Shakespeare en fait la louange dans «Henri V» et dans «Jules César». Mais tous s'accordent à dire qu'ils donnèrent le témoignage du martyre. Leur «Passion» précise même que leurs bourreaux coupèrent leur peau en lanières.
Nominis

Saint Chély (Hilaire de Mende)

Il eut à lutter contre des fanatiques païens et contre les soldats francs qui s'avançaient dans le Gévaudan. De tous, il sut défendre ses fidèles et nous savons, par sa présence au concile de Bourges, qu'il fut un artisan de paix et de réconciliation. Des villes de la Lozère et de l'Aveyron portent ce nom.
Les habitants du village invoquaient gentiment Saint Hilaire sous le diminutif 'Ily'. Et comme tous les habitants parlaient le patois, ils disaient dans leur prière 'Sanch Ily, priez pour nous'. Est né ainsi le nom de 'Saint Chély'

Grand Ouragan de 1780

Le Grand Ouragan de 1780 est le plus meurtrier des ouragans qui se sont produits dans l'Atlantique Nord. Plus de 22 000 personnes sont mortes lors du passage de l'ouragan sur les Petites Antilles, Porto Rico, Saint-Domingue, et les Bermudes entre le 10 et le 16 octobre 17801. Les détails sur la trajectoire et la force de cet ouragan ne sont pas connus car la base de données officielle sur les ouragans ne remonte qu'à 18512.

L'ouragan frappe la Barbade avec des vents dépassant peut-être les 320 km/h (200 mi/h), avant de toucher la Martinique, Sainte-Lucie et Saint-Eustache, tuant des milliers de personnes sur chaque île. En pleine guerre d'indépendance des États-Unis, il cause de lourdes pertes aux flottes britannique et française qui luttent alors pour le contrôle de la zone.
(Wkipédia)

Jean de Kenty

Né à Kenty en Silésie, il enseigna la théologie à Cracovie et eut un grand rayonnement évangélique par son savoir, sa charité et son esprit de pénitence. Il fut un temps curé de paroisse, mais il trouva la responsabilité pastorale auprès des fidèles comme dépassant ses capacités et il préféra retourner à l'enseignement. Il fut un grand bienfaiteur des pauvres, vivant lui-même très pauvrement parce qu'il leur donnait tout ce qu'il recevait.
Canonisé en 1767 et donné comme patron protecteur de la Pologne il est liturgiquement commémoré le 23 décembre.

Sainte Adeline

Adeline (ou Aline) fut la première abbesse de l'abbaye des "Dames Blanches" à Mortain dans le département de la Manche en Normandie, au diocèse de Coutances.
"Sœur de saint Vital, abbé de Savigny, elle était comme lui attirée par la vie monastique et fonda un groupe de moniales au Neufbourg près de Mortain. Lorsque Vital fit bâtir un couvent à Mortain, la communauté s'y installa en adoptant la règle et l'habit de Cîteaux. On l'appela " abbaye des Dames Blanches " et plus tard " Abbaye Blanche ". Avec Adeline on fête ce jour les autres saints de Savigny, saint Geoffroy, abbé, et saint Guillaume Niobé, religieux." (diocèse de Coutances et Avranches - calendrier diocésain

Saint Pierre d'Alcantara

Sans aucun doute parmi les nombreux mystiques espagnols, il est l'un des plus grands. Franciscain à 16 ans, il crée une nouvelle branche de l'Ordre, plus austère et plus pauvre: "les franciscains déchaussés." Il sera de ceux qui aidèrent sainte Thérèse d'Avila à réformer le Carmel et même obtint pour elle l'autorisation de fonder à Avila son premier couvent des "carmélites déchaussées". Il connaissait de merveilleuses extases, au point que certains l'accusaient de folie. "Bienheureuses folies mes sœurs, disait sainte Thérèse d'Avila à propos de saint Pierre d'Alcantara. Plût à Dieu que nous en fussions toutes atteintes." Sa vie ascétique était inimitable: ne manger que tous les trois jours - dormir assis contre une muraille et seulement une heure et demie afin d'avoir le temps de la méditation - ne parler que si on l'interrogeait.
( Nominis )

Saint Daniel Comboni

Né à Brescia, Italie, il consacre sa vie à l'Afrique. Ordonné prêtre en 1854, dans la confiance que les africains deviendront eux-mêmes protagonistes de leur propre évangélisation, il prépare un projet qui a le but de «sauver l'Afrique par l'Afrique même».
De manière prophétique, il annonce à l'Église toute entière, en particulier en Europe, que l'heure du salut des peuples de l'Afrique est arrivée. Pour cela, même s'il est un simple prêtre, il n'hésite pas à se présenter au Concile Vatican I pour demander aux évêques que chaque église locale soit engagée dans la conversion de l'Afrique (Postulatum, 1870).
Avec un courage hors du commun à l'époque, il envoie des sœurs missionnaires en Afrique Centrale et en 1872 il fonde son Institut de sœurs exclusivement consacrées aux missions: les sœurs Missionnaires Comboniennes.
Pour les africains, il dépense toutes ses énergies et se bat pour l'abolition de l'esclavage.
En 1877 il est consacré Évêque et nommé Vicaire Apostolique de l'Afrique Centrale.
Canonisé le 5 octobre 2003 par Jean-Paul II. ( Nominis )

Saint Daniel et ses compagnons

Ils étaient sept franciscains, six prêtres et un frère laïc, qui débarquèrent le jeudi 30 septembre à Ceuta, au Maroc, pour témoigner de Jésus-Christ devant les Sarrasins: Daniel, Domné, Nicolas, Léon, Ugolin, Samuel et Ange.
Le jeudi soir, ils allèrent loger dans le faubourg chrétien où résidaient les marchands chrétiens.
Le vendredi, ils prêchèrent.
Le samedi, Daniel lava les pieds de ses compagnons, comme le Christ à la veille de sa Passion, puis ils communièrent.
Le dimanche 3, ils entrèrent dans la ville musulmane, le crucifix à la main, prêchant contre Mahomet. Ils furent aussitôt arrêtés et emprisonnés. Ils passèrent toute la semaine en prison.
Comme ils refusaient d'apostasier, ils furent conduits, le dimanche suivant, sur la grand'place et, agenouillés, ils furent décapités.
(Nominis)

Vladimir 1er de Kiev

Vladimir était le plus jeune fils du prince de Kiev, Sviatoslav. Sa mère s'était convertie au christianisme, mais le jeune prince fut élevée dans le paganisme. En 980, il devint prince de Kiev, après avoir éliminé son frère aîné (qui avait lui-même assassiné un autre de leurs frères). Son alliance est alors sollicitée par les Bulgares, les Khazars, les Allemands et les Byzantins qui représentent les quatre religions de présence: l'islam, le judaïsme, le christianisme latin et le christianisme byzantin. Vladimir, d'après la tradition, envoie alors des ambassadeurs recueillir de plus amples renseignements sur ces religions. L'islam des Bulgares respire la tristesse; les offices latins des allemands sont dépourvus de beauté. A Constantinople, la splendeur de la liturgie célébrée dans l'église Sainte Sophie, l'encens projeté vers le ciel par le balancement des lourds encensoirs, l'or des icônes, les hymnes célestes transportent d'enthousiasme les âmes slaves des envoyés du prince: "Nous ne savions plus si nous étions au ciel ou sur la terre ! c'est là que Dieu demeure avec les hommes!" Vladimir se fait donc baptiser, dans le Dniepr, avec tous ses sujets en 988 et reçoit pour épouse une princesse byzantine.
Une évangélisation plus profonde du pays suivit rapidement cet acte fondateur du baptême de la Rous' de Kiev
(Nominis)

Pages