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Novembre 2016

Saints Martyrs du Vietnam

La persécution déclenchée par le roi Tu-Duc dans le Tonkin central fut particulièrement cruelle.
Ce sont des milliers de martyrs qui témoignèrent de leur foi et parmi eux de très nombreux pères dominicains.
Ils ont été béatifiés pour les uns en 1906, pour d'autres en 1951. Ils furent canonisés en 1988.

Bienheureux Père Marie-Eugène de l'Enfant Jésus

Henri Grialou, plus connu sous son nom de religion Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus, né le 2 décembre 1894 dans le quartier du Gua à Aubin en Aveyron et mort le 27 mars 1967 à Venasque dans le Vaucluse, est un religieux de l'Ordre du Carmel, fondateur de l'Institut Notre-Dame de Vie. Son procès de béatification fut ouvert en 1985. Sa béatification a eu lieu le 19 novembre 2016 à Avignon.
(Wikipédia)

Ordonné prêtre le 4 février 1922, Henri Grialou est reçu quelques semaines plus tard chez les Carmes déchaux au couvent d’Avon, près de Fontainebleau, où il prend le nom de Père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, en signe de son attachement à la petite Thérèse. Tout au long de sa vie, ce chercheur de Dieu se mit au service de son Ordre, en France, mais aussi depuis Rome, où il vécut de 1937 à 1957, et de nombreux autres pays du monde où il fut régulièrement envoyé en mission.
La vie du Père Marie-Eugène est à l’image de l’une de ses convictions premières : l’action apostolique est nécessaire, mais elle n’est possible que si elle prend sa source dans la contemplation. Chacune de ses œuvres et actions s’appuie sur une profonde contemplation et une confiance toute particulière en l’Esprit-Saint. Tout au long de son existence, il aida les chrétiens d’aujourd’hui à associer recherche approfondie de Dieu et service du monde contemporain. En témoigne la fondation de l’Institut Notre-Dame de Vie, où les consacrés, tout en vivant dans le monde et au service des autres, se mettent à l’écoute de Dieu et de l’Évangile.
En 1931, le Père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus commence une école de prière à Marseille. Il donne de nombreuses conférences à l’attention des chercheurs de Dieu dans le monde d’aujourd’hui. Ces dernières sont à l’origine de deux ouvrages, Je veux voir Dieu (1949) et Je suis fille de l’Église (1951), réunis en un seul opus en 1957. Publié à 700 000 exemplaires et traduit dans plus de sept langues, ce monument a aidé de très nombreux chrétiens à pénétrer plus profondément en Dieu.
(Aleteia)

Présentation de la Vierge Marie

Cet épisode de la vie de la Vierge Marie ne se trouve pas dans les quatre évangiles, mais dans un livre apocryphe, le "protévangile de Jacques". présentation de Marie - Association de la Médaille Miraculeuse La piété populaire et la spiritualité mariale en furent marquées, car elle soulignait bien la disponibilité de la Vierge Marie, à l'égard de la volonté divine. Tant en Orient qu'en Occident, cette fête connut un grand succès. Marie est bien prédestinée à devenir le temple vivant de la divinité. La scène est toute simple, selon cet évangile apocryphe: Anne et Joachim voulurent remercier Dieu de la naissance de cette enfant. Ils la lui consacrèrent. Lorsqu'elle eut trois ans, Marie fut conduite au Temple, un prêtre l'accueille par des paroles qui ressemblent au Magnificat et l'enfant s'assied sur les marches de l'autel. "Tout le peuple d'Israël l'aima". Cette fête est attestée dès le VIe siècle.
(Nominis)

Confession de Schleitheim

Le mouvement baptiste suisse publie la Confession de Schleitheim.
Les signataires qui refusent le baptême des petits enfants, incapables d'émettre par eux-même une profession de foi, refusent également, du fait de l'Evangile, le serment et le service militaire et inclinent vers une sécession du monde dans une perspective apocalyptique.
( Source : Les dates clés de l'histoire de l'Eglise )