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Juin 2016

Concile d'Orléans I

Le concile d'Orléans de 511 ou premier concile d'Orléans est le premier des six conciles nationaux réunis aux vie et viie siècles dans la ville du Royaume franc : Aurelianum, actuellement Orléans (Loiret, France).
Le concile est réuni en juillet 511, sur convocation et en la présence de Clovis Ier, roi des Francs. Il réunit 32 évêques, la moitié de ceux du « royaume des Francs ».
Il condamne l’arianisme, et définit des règles régissant les relations entre le pouvoir royal et l’Église, établissant une coopération entre les rois de France et l’Église catholique romaine. Enfin, il réaffirme le droit d'asile
(Wikipédia)

Les saintes mères

Ces saintes mères sont moins connues que leurs enfants mais si importantes pour l'Histoire.
Les plus connues sont :
Sainte Marie, mère de Jésus !
Sainte Monique, mère de Saint Augustin d'Hippone
Sainte Sylvie, mère de Saint Grégoire le Grand

Sainte Sylvie

Chrétienne de Rome au VIe siècle, Sylvie est la mère de saint Grégoire le Grand.
On sait peu de choses sur sa vie, si ce n'est qu'elle se retira, après la mort de son mari, dans une maison proche de la Basilique Saint-Paul-hors-les-murs.
Le Pape ayant une santé fragile, sa mère veille sur lui avec beaucoup d'attentions. Elle se méfie des légumes vendus au marché de Rome ; elle lui fait ainsi régulièrement apporter des fruits et légumes de son propre jardin situé sur la colline de l'Aventin comme l'atteste une inscription près de l'église Saint-André de Rome.
Devenu pape, Grégoire fait peindre le portrait de sa mère Sylvie et de son père Gordianus, dans leur maison familiale transformée par lui-même en monastère. Sainte Sylvie termine sa vie à Rome vers 592.
Elle est fêtée le 5 novembre. Elle est la sainte patronne des mères de prêtre et des Aides aux prêtres, laïques et religieuses.
Source : Le Petit Livre des saints - Rosa Giorgi - Larousse - 2006

Sainte Balsamie

Sainte Balsamie naquit de parents honnêtes. Ses vertus se répandirent dans l'église de Reims comme un baume odorant. D'après une tradition très bien établie, elle fut la nourrice de Saint Rémi de Reims et la mère de saint Celsin, disciple bien-aimé de ce pontife, qui s'illustra par de nombreux miracles.
(Nominis)

Saint Vaast d'Arras

Moins connu que Saint Rémi de Reims, il participa activement à la conversion de Clovis Ier, roi des Francs, en lui faisant le catéchisme. Après le Baptême de Clovis à Reims, recommandé par le roi, Vaast reçut de Remi la charge des évêchés d'Arras (v. 499) puis de Cambrai (510), où il lutta contre le paganisme qui s'y était redéveloppé depuis l'invasion d'Attila, qui avait ruiné la région.
Une de ses biographies fut écrite par Alcuin.

Saint Loup de Soissons

Loup de Soissons ou saint Loup, décédé vers 535 ou 540, est le neveu de l'évêque Saint Rémi de Reims
Selon les sources, il est le fils de :
- saint Prince ou Saint Principus version la plus largement admise.
- saint Celsin, frère de lait (par sa mère sainte Balsamie, nourrice de Rémi)
- Aemilius, frère ainé de Prince et Remi (d'après Hincmar de Reims)
À la mort de Saint Prince (son père ou oncle), l’évêque Remi de Reims, son oncle, l’ordonne et fait de lui le treizième évêque de Soissons.
Loup marche sur leurs traces et s’applique à gouverner son église avec une grande prudence.

Saint Principus

Saint Prince, Principius ou Principe
Douzième évêque de Soissons et abbé, fils de Sainte Céline de Laon, frère de Saint Rémi de Reims et père ( ou oncle ) de Saint Loup de Soissons. Il correspondait avec Saint Sidoine Apollinaire et nous avons plusieurs lettres de celui-ci adressées à l'évêque de Soissons, dont l'une quelques temps avant sa mort. Il fut aussi le conseiller de Sainte Clotilde qu'il encouragea dans ses démarches auprès de Clovis Ier, roi des Francs.
(Nominis)

Sainte Céline de Laon

Elle avait épousé, très jeune, Émile, le comte de Laon. Elle lui portait une grande affection et, par son caractère aimable et modeste, ils vécurent dans une grande union de cœur et de foi chrétienne. Ils prirent grand soin de l'éducation de leurs enfants qui devinrent tous trois prêtres. Le dernier nous est le plus connu, Rémi, né sur le tard, dont ils donnèrent le soin aux clercs de l'église Sainte-Marie de Laon. Il devint Saint Rémi de Reims.
Comme sainte Sylvie, mère du pape saint Grégoire le Grand, et bien d'autres saintes mères, sainte Céline est surtout connue à cause de son fils, le grand saint Rémi, évêque de Reims, qui baptisa le roi Clovis et Principius, qui fut un saint évêque de Soissons, et son frère, qui eut un fils, Lupus, lequel succéda à son oncle Principius...
(Nominis)

Saint Thierry

Fils du seigneur Marcard, un seigneur qui était aussi un bandit de grand chemin. Mais le fils du seigneur devait être marié et c'est le jour de son mariage que Thierry se rendit compte qu'il avait la vocation religieuse. Sa femme ne voulut rien entendre de cette décision d'entrer au couvent. Ils consultèrent Saint Remi de Reims qui défit ce mariage non consommé. Il garda Thierry comme clerc et l'épouse revint dans sa famille. Dans la suite, il fonda le monastère du Mont d'Hor près de Reims. Thierry en fut le premier abbé et eut la joie de voir son père qui s'était converti le rejoindre dans la vie monastique.
(Nominis)

Saint Martial de Limoges

Saint Martial, évêque de Limoges, est un des saints les plus populaires de l'Aquitaine. Aujourd'hui encore vingt-trois villages portent son nom, et de nombreuses paroisses lui sont dédiées. Il est généralement reconnu comme évangélisateur du Limousin et comme le fondateur du siège épiscopal de Limoges. Mais on a longtemps discuté sur son origine, sur l'époque durant laquelle il a vécu et sur le déroulement des principaux événements de sa vie, en particulier sur ses relations directes avec le Christ dont il aurait été l'un des disciples. Aujourd'hui son histoire, débarrassée de légendes qui s'étaient accumulées au cours des âges, apparaît plus clairement. A la suite de Grégoire de Tours on admet qu'il fut un des sept évêques envoyés de Rome en Gaule vers les années 250. En effet les informations fournies par Grégoire de Tours ont été confirmées par les fouilles menées à Limoges en 1960-1961. Elles ont permis de retrouver la crypte de saint Martial contenant deux sarcophages monolithiques en granit, que les archéologues ont daté de la période allant du IIIe au Ve siècle: l'un serait celui de saint Martial, l'autre celui d'un des prêtres qui le secondait. Ces découvertes recoupent la chronologie établie par Grégoire dans son 'Histoire des Francs' (I,30). Saint Martial était particulièrement honoré à Bordeaux. On conservait à la basilique Saint-Seurin son bâton pastoral que l'on portait en procession durant les épidémies. Une église de la ville lui est dédiée et un village de la Gironde porte son nom." (Histoires de la sainteté en Gironde - diocèse de Bordeaux)

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